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LCI 1996 : Interview de Dorothee par Daniela lumbrozo.

Daniela : Dorothée sera au Zénith du 13 au 17 janvier, Dorothée bonjour.

Dorothée : Bonjour

Daniela : Donc on va vous retrouver sur scène à partir d'après demain pour un spectacle, un tour de chant avec 11 ou 12 nouvelles chansons, avant de parler de ce spectacle, de ce que vous allez faire de nouveau sur scène, j'aimerais qu'on réagisse sur l'actualité du jour, à savoir le décès de l'ancien Président de la République François Mitterrand. Quels sont les commentaires que cela vous inspire ?

Dorothée : Oh moi je pense surtout à sa famille parce que c'était un père de famille, un mari, pour moi c'est la première chose, perdre un être cher c'est toujours très triste, et puis… bon tout le côté politique c'est une autre chose mais c'est surtout ça qui me frappe…

Daniela : Est-ce que vous, ça vous a émue, ça vous a touché, ça représentait quelque chose par rapport à votre vie ou pas du tout ?

Dorothée : Je l'ai rencontré par deux fois pour des arbres de Nöel, donc je ne le connaissais pas vraiment bien mais un tout petit peu quand même,bien sûr ça fait de la peine.

Daniela : Est ce que… certains évoquent la fin d'une époque, est-ce que vous le ressentez ?

Dorothée : Euh… j'avoue qu'en ce moment très égoïstement, je devrai pas le dire j'ai un petit peu honte mais quand on prépare un spectacle, on est malheureusement vraiment trop dedans ce qui fait que tout ce qui est un peu autour, on survole.

 

Daniela : Alors justement votre spectacle vous êtes en plein dedans, comment ça se passe vos journées là ? Vous répétez toutes la journée ?

Dorothée : Elles sont bien remplies entre les rendez-vous avec vous, avec les essayages costumes, avec la chorégraphie, avec les répétitions, la technique et tout. On ne s'ennuie pas vraiment.

Daniela : Vous répétez beaucoup ?

Dorothée : Oui oui oui.

Daniela : C'est de quel ordre ? Plusieurs heures par jour ?


Dorothée : Ca fait entre… au minimum 5/6h jusqu'à 8/10h.

Daniela : Ah oui, c'est énorme. Physiquement…

Dorothée : Très fatiguant, mais vivement samedi, que le public soit là.

Daniela : Alors la chanson qu'on va regarder maintenant s'appelle Bonheur City, on la retrouvera dans ce spectacle.

Dorothée : Bien sûr.

Daniela : C'est extrait de cette cassette puisque l'album que vous avez sorti est sorti également en vidéo voilà on la voit mieux comme ça, donc Dorothée l'album en vidéo, c'est chez TF1 vidéo avec AB Vidéo donc on écoute tout de suite Bonheur City.

(Diffusion d'une partie du clip de Bonheur City).

 

 

Daniela : Voilà donc Bonheur City, à en croire le clip, Bonheur City c'est AB Productions. Le clip ressemble à une bande démo des productions d'AB Production. On y a vu Les Musclés, on y a vu Hélène et les garçons… Tout le monde, c'est ça Bonheur City ?

Dorothée : C'est une visite. C'est une façon amusante de faire participer tout le monde à un clip j'crois. Et puis c'est drôle de se promener de plateaux en plateaux.

Daniela : Oui ça c'est drôle. Bonheur City, c'est autour de cette chanson qu'est construit le spectacle ? Ca se passe comment ? Qu'est-ce qu'on verra sur la scène du Zénith ?

Dorothée : D'abord mes Musclés bien sûr, plus mon chef d'orchestre, 2 choristes, 4 danseurs, et en fait c'est un spectacle qui va être gai, plein de gags, des petites petites pastilles de gags. Parce qu'on a besoin de se divertir en ce moment je crois. Donc, j'espère que pendant 2 heures, nos amis vont penser plus à rien et s'amuser vraiment.

Daniela : C'est un tour de chant ? C'est un concert ? C'est pas un spectacle avec une histoire ?

Dorothée : Non, chaque chanson étant une histoire à part entière.

Daniela : Ca se passe comment la préparation d'un spectacle ? Vous y travaillez combien de temps à l'avance ? Vous le concevez comment ?

Dorothée : C'est pas facile de vous expliquer parce qu'en fait on est pas devant une feuille de papier, on écrit… Ce sont des idées qui viennent de temps en temps et puis qui mûrissent, qui mûrissent et puis un jour bon y a une date limite, il faut absolument… tout inscrire, en fait c'est un travail de longue haleine, et c'est par feelings, par coups de rencontres, de coups de cœur.

Daniela : Vous, vous avez commencé par faire de la télévision, vous avez été speakerine, vous avez joué dans quelques films de la nouvelle vague : 2, pas mal, et puis vous avez recommencé la télévision avec des émissions pour enfants, et la chanson, un peu par hasard en fait, c'est en chantant dans les émissions pour la jeunesse que vous avez commencé la chanson ou vous vouliez faire de la chanson et être chanteuse ?

Dorothée : Non au départ, c'était pas vraiment ce que je voulais faire, mais je ne savais pas… J'étais très télé, c'est certain. Et puis bon j'ai rencontré un producteur qui m'a dit " J'aimerais que vous chantiez ", j'ai dit Non. Alors on a commencé par faire une comédie musicale où je ne faisais que raconter. Et puis il fallait que je chante un petit bout, j'ai commencé par chanter un petit bout et cette comédie musicale est devenue une vraie comédie, et c'est comme ça que je me suis aperçue que j'aimais bien chanter.

Daniela : Vous avez pris des cours de chant après ça ?

Dorothée : Non.

Daniela : Jamais ?

Dorothée : Juste quelques petits cours pour rattraper un petit peu la voix cassée que vous entendez là (sourire).

Daniela : Qui fait votre charme quand même.

Dorothée : Merci. De toute façon je l'ai, je l'ai. Mais des vrais cours, non.

Daniela : Des vrais cours, non. Vous n'en ressentez pas le besoin aujourd'hui, vous n'en avez pas envie ?

Dorothée : Pas envie surtout.

 

Daniela : Est-ce que vous avez encore le trac quand vous montez sur scène comme ça ?

Dorothée : Oh là là, oh là là, de pire en pire. Plus ça va et plus j'ai le trac, c'est incroyable.

Daniela : C'est différent d'une émission télé, pour vous j'imagine. Une émission télé, c'est plus…

Dorothée : J'ai le trac aussi de toute façon, mais c'est pas du tout le même. Là, c'est vrai que tout le monde est là, tout le monde est attentif et j'avoue que je suis pas du tout égoïste, je donne mon trac à tout le monde, tous ceux avec qui je fais le spectacle. C'est très impressionnant et puis on entend les gens dans la salle. Et puis là, on est pas tout à fait prêt. Mais c'est ça, c'est le côté fascinant de la scène

Daniela : De quoi vous avez peur ?

Dorothée : Ben que ça se passe pas bien.

Daniela : De déraper ? De dérailler en chantant? Vous pensez à ce qui pourrait arriver ou c'est un trac global ?

Dorothée : C'est tout ça, tout ça réunit. Parce que quand on commence quelque chose pour la première fois, c'est impressionnant. Est-ce que tout va bien fonctionner, est-ce que je vais me souvenir de mes textes ? Est-ce que je vais pas me tromper dans les chorégraphies, est-ce qu'il va pas y avoir d'accidents ? Enfin, c'est le côté Crrr..

Daniela : Est-ce que le public sera toujours au rendez-vous ?

Dorothée : Ben j'espère bien.

Daniela : Est-ce que c'est une angoisse que vous avez ou pas ou vous êtes plutôt sûre de vous de ce côté-là ?

Dorothée : Je crois que les copains seront là, j'leur fais confiance.

Daniela : Parce que les enfants et les jeunes ados qui viennent…

Dorothée : Non la famille

Daniela : Ont changé depuis parce que ça fait quoi ? Presque 20 ans que vous faites ça ?

Dorothée : Oui, ils ont grandi c'est sûr.

Daniela : Ils ont grandi, c'est plus les mêmes.

Dorothée : Ben non c'est bien, ça change.

Daniela : Les enfants presque, de ceux qui sont venus vous voir…

Dorothée : C'est arrivé. Ca arrive également. Ca c'est drôle parce que les mamans connaissent certaines chansons, les enfants, d'autres et puis ça fait un spectacle, moi j'ai un spectacle devant moi dans la salle.

 

 

Daniela : Est-ce que vous avez peur que ça ne dure pas ? Eternellement ?

Dorothée : Evidemment que ça va s'arrêter un jour ou l'autre, mais le plus tard possible.

Daniela : Mais vous y pensez ?

Dorothée : Bien sûr.

Daniela : Est-ce que vous avez plus peur de vieillir que quelqu'un d'autre ?


Dorothée : Ah non pas du tout.

Daniela : Par rapport à tout ça, au public que vous avez ?

Dorothée : Ah non non, c'est pas ça, c'est le fait peut être que la mode va se passer ou que les copains ne m'aimeront plus ou moi, je serai plus sincère, dans ce cas là, j'arrêterai si vous voulez. Mais l'âge non. J'ai toujours 4 ou 5 ans dans ma tête, donc ça va, j'ai encore le temps de vieillir.

Daniela : Dans votre bio, on peut lire que vous êtes née un 14 juillet.

Dorothée : Oui.

Daniela : On ne sait pas quelle année.

Dorothée : 53.

Daniela : 53. Donc ça vous fait quel âge ?


Dorothée : 42 (rires).

Daniela : Est-ce qu'il y a des moments vous en avez assez ?

Dorothée : De ?

Daniela : Vous en avez marre de faire ce que vous faites ?

Dorothée : Non.

Daniela : Non jamais.

Dorothée : Pas encore. J'pourrais pas sinon, on peut pas tricher, on peut pas leur mentir.

Daniela : Leur mentir ? Aux enfants ?

Dorothée : Au public. Lui mentir au public, leur mentir aux téléspectateurs, ou spectateurs.

Daniela : Vous n'avez pas envie d'autre chose ?

Dorothée : Non moi je suis comblée là, vraiment gâtée. Vraiment, j'ai pas de quoi me plaindre.

 

Daniela : Mmh mmh. Alors, vous avez fait des tournées dans le monde entier, en particulier en Chine, vous étiez une superstar en Chine ?

Dorothée : J'étais ! Je sais pas s'ils m'ont pas un peu oubliée depuis.

Daniela : Vous n'y êtes pas retournée depuis quand ?

Dorothée : Ca doit faire 3 ans maintenant.

Daniela : Et qu'est ce qui s'est passé là-bas ? Vous avez fait un show télé ?

Dorothée : Non, on a fait notre spectacle. C'était le premier Bercy. On a fait le même bien sûr réduit. Là-bas ça a été l'explosion de joie.

Daniela : Sur scène ?

Dorothée : Sur scène.

Daniela : Et ça a été retransmis à la télévision, y a eu 650 millions de téléspectateurs j'ai vu.

Dorothée : Oui, dur pour lire l'audimat après (rires).

Daniela : 650 millions, ça doit être impressionnant quand même ?

Dorothée : On s'en rend pas compte.

Daniela : En français, tout ça ?
Dorothée : Bien sûr en français. J'ai fait une chanson en chinois, phonétiquement bien évidemment, ça a été très… J'les ai bien fait rire, j'ai peut être dit des bêtises cela dit, mais bon, ils sont gentils. Mais c'est drôle : je ne parle pas chinois, ils ne parlent pas français et en fait, la musique réunit les gens et les mondes. Ils riaient aux mêmes endroits qu'en France, alors qu'ils ne comprenaient pas forcément les textes. Il y avait quelque chose qui se dégageait de la musique, qui était très impressionnant.

Daniela : Ils vous ont surnommée Dorothée Rock'n Roll (rires).

Dorothée : Dorothée Yao Gwen.

Daniela : Ah ouais. Vous n'avez pas envie d'y retourner ?

Dorothée : Si, j'aimerais vraiment. En plus, ça a dû beaucoup changer là depuis.

Daniela : AB Production, la société avec laquelle vous travaillez depuis longtemps a lancé un bouquet de chaînes par satellite, est-ce que ça veut dire que les chinois vont pouvoir donner libre cours à leur envie de voir du Dorothée toute la journée ?

Dorothée : Si ça arrive jusque là-bas, pourquoi pas oui ?

Daniela : Vous vous y intéressez à tout ça ou pas ?

Dorothée : Pas tout de suite, j'attends encore un peu.

Daniela : Ouais… Vous attendez quoi ?

Dorothée : Ben d'avoir envie ! (rires). Non c'est un petit peu trop tôt là, faut attendre que tout se lance bien.
Daniela : Est-ce que vous avez des regrets ?

Dorothée : Non, ça sert à rien.

Daniela : De votre carrière, de votre vie, de ce que vous avez fait ou pas fait ?

Dorothée : Ca sert à rien les regrets puisqu'on ne peut pas repartir en arrière donc autant vivre au jour le jour.

Daniela : Ca sert à rien, mais on peut en avoir quand même.

Dorothée : Non c'est idiot, et ça bousille la santé pour rien.

Daniela : Vous évitez alors ?

Dorothée : Oui, bien sûr.

Daniela : Vos meilleurs souvenirs.

Dorothée : De quel style ?

Daniela : Professionnels ?
Dorothée : Ben y en a tellement. Les rencontres avec les grands comme Chuck Berry, Jerry Lee Lewis et toutes ces personnes…

Daniela : Que vous aviez rencontrées lors d'un show de Noël ?

Dorothée : Oui, j'ai fait plusieurs shows et ils venaient chanter. Je chantais avec eux. Ca aussi c'était un trac fantastique mais une rencontre extraordinaire.

Daniela : C'était un désir que vous aviez ? C'est vous qui avez émis ce désir là ?

Dorothée : Oui, mais j'osais pas le dire… Les gens avec qui je travaille ont bien compris ça donc on a joué le jeu. Ils ont vraiment été d'une gentillesse extraordinaire, ce sont des vrais, des gens solides et biens. Ca c'est très important. Et bien sûr les spectacles et tout ça. Y a des moments d'émotion énormes, énormes !

Daniela : Vous vous sentez galvanisée quand vous entendez ce public… Vous vous sentez portée par lui ? Comment ça se passe ?

Dorothée : Ca fait plaisir de les entendre, de les voir chanter, danser. Quand on voit  leurs grands yeux tout plein de lumière, ça ouh… c'est très émouvant.

Daniela : A une certaine époque, vous avez beaucoup défendu les dessins animés japonais qui passaient sur TF1, aujourd'hui, vous persistez ?

Dorothée : Bien sûr. Et je crois qu'on a eu raison parce que, regardez, le succès de Dragon ball Z et des mangas maintenant.

Daniela : La violence à la télé.

Dorothée : Y a pas de violence. Y a pas de violence. Mais tout est surveillé par des psy… chologues pardon, à force de parler toujours en réduit… (sourire). Et ce n'est pas de la violence, c'est de l'action, tout est bien calculé, tout est bien fait. Ce n'est absolument pas traumatisant.
 
Daniela : Vos émissions sur TF1 le mercredi après midi ont été raccourcies. Pourquoi ?

Dorothée : Et bé… A l'époque de Noël, y avait beaucoup de publicité, c'était logique donc ça a bien marché. Et puis les pubs ont réduit, donc on réduit les émissions. Mais on reprendra après.

Daniela : Donc y a pas de problèmes particuliers ?

Dorothée : Non.

Daniela : AB Productions a lancé cette chaîne par satellite, est-ce que vous pensez que vous allez faire des programmes sur ces chaînes par satellite différents de ce que vous faites déjà en France ?

Dorothée : Je ne sais pas encore, non. Ca je ne m'en occupe pas, mais peut être qu'on va faire quelque chose, oui c'est sûr. Mais autre chose, non.

 
Daniela : Qu'est-ce que vous avez envie de faire aujourd'hui dans l'idéal comme ça ?

Dorothée : Ce que je fais.

Daniela : Ce que vous faites !

Dorothée : Oui oui ce que je fais.

Daniela : Est-ce qu'il y a d'autres choses qui vous tentent ? Si vous n'aviez pas fait ce que vous faites, qu'auriez vous fait ?

Dorothée : Quand j'étais plus petite, je voulais faire archéologue, mais c'était un peu compliqué. Après je voulais faire du tourisme, j'en fais un petit peu. Non je ne vois pas ce que je pourrais être d'autre maintenant.

Daniela : Qu'est-ce que vous faites quand vous ne travaillez pas ?

Dorothée : Parfois rien du tout, parfois je regarde la télévision, dont LCI bien sûr (sourire). Et puis bon les rencontres avec les amis, la famille.

Daniela : Ca vous arrive de ne pas travailler ?

Dorothée : Oui bien sûr, je ne travaille pas tant que ça en fait.

Daniela : On a l'impression que vous travaillez tout le temps.

Dorothée : Par moments oui, c'est certain, mais j'ai une vie tout à fait normale, ne vous inquiétez pas.

Daniela : Dan ce spectacle, c'est construit autour de Bonheur City, c'est une espèce de description du bonheur, d'un monde idéal ?

Dorothée : Non, on va aller si loin, simplement un spectacle avec un petit peu d'humour, de gags, de chansons gaies et jolies. Mais c'est pour se détendre vraiment, y a pas de message important à passer.

                                    

Daniela : Ca se déroule comment le spectacle ? Vous commencez par quoi, vous finissez par quoi ?

Dorothée : Ben je commence par Bonheur City et je finis par, à votre avis ?

Daniela : Je rêve ?

Dorothée : Bonheur City ! (rires)

Daniela : C'est pas Je rêve alors la fin ?

Dorothée : Non je rêve, c'est la première chanson de la 2ème partie. Ah parce qu'on a les MN8 aussi qui viennent, j'vous ai pas dit.

Daniela : Ah, les quoi ?

Dorothée : M-N-8, les rois de la techno.

Daniela : Ah je devrais connaître.

Dorothée : Oh oui oui. J'suis sûre vous entendez la chanson, vous connaissez.

Daniela : Ma fille doit connaître.

Dorothée : Absolument ! Par cœur.

 

Daniela : Dans le spectacle, vous vous investissez dans tout, vous vous occupez de tout, des costumes, de la lumière ?

Dorothée : Ah non la lumière, Jacques Rouveyrollis, ça c'est son domaine, j'lui fais entièrement confiance, ça j'm'en occupe pas. Chacun a ses rôles. Moi, c'est sur scène, les costumes oui bien sûr, puis voilà, c'est bien réparti, bien cloisonné.

Daniela : Vous n'êtes pas du genre à aller fourrer votre nez partout ?

Dorothée : Si je regarde (sourire).

Daniela : Vous avez confiance, vous vous déléguez facilement ?

Dorothée : Ouais. Ah ben c'est une équipe maintenant depuis 10 ans… Non 15 ans même je crois

Daniela : 15 ans que vous travaillez avec la même équipe !

Dorothée : Oui, c'est fabuleux, c'est une chance extraordinaire.

Daniela : Vous êtes donc à la fois très fidèle et complètement en confiance ?

Dorothée : Totalement.

Daniela : Dorothée merci.

Dorothée : Merci à vous.

Daniela : On peut donc vous voir au Zénith du 13 au 17 janvier et puis vous suivre par la suite en tournée, vous n'avez pas encore les dates mais ce sera vraisemblablement au printemps, une tournée en France, en Suisse et en Belgique. Merci Dorothée. Tout de suite, les informations sur LCI.


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